Deux réalisateurs de renom se sont plongés dans une culture étrangère à travers leurs nouveaux films : l'un a échoué, l'autre a réussi. Peter Paul Huth nous parle de « Fatherland » de Paweł Pawlikowski et de « Histoires parallèles » d'Asghar Farhadi.
Le Festival de Cannes est considéré à juste titre comme un bastion de la grande culture cinématographique, mais sur la Côte d’Azur, on aborde les superproductions américaines avec une certaine décontraction. Ceux qui suivent l’événement depuis longtemps se souviendront comment George Lucas avait dirigé une troupe de guerriers galactiques sur le tapis rouge. Compte rendu de l’ouverture par Peter Paul Huth
Après des nominations prometteuses, la cérémonie des Oscars s'est révélée décevante. Pour la première fois, l'Academy avait nominé des films internationaux tels que « Valeur sentimentale » (Norvège) et « L'Agent secret » (Brésil) dans la catégorie du meilleur film. Mais au final, ce sont les productions américaines qui ont raflé tous les prix.
C'est avec un regard sceptique tant sur l'ouverture que sur les films en compétition de la 78e Berlinale que Peter Paul Huth commence son reportage sur le festival de cette année.
Kommentar von Peter Paul Huth zu den 2026 für die Oscars nominierten Filme und Filmkünstler.
Dossier
Pour INTERFILM, Peter Paul Huth a suivi le Festival de Cannes 2026 et en a rendu compte en détail. Ses articles sont rassemblés dans ce dossier.