Dans sa rétrospective du festival, Peter Paul Huth met particulièrement en avant les films de la section Cannes Classics.
La cérémonie de remise des prix à Cannes s'est terminée par une surprise. Paweł Pawlikowski, avec « Fatherland », et Ryusuke Hamaguchi, avec « Soudain », étaient les favoris, en tête du classement des critiques, suivis de près par Andreï Svjagintsev avec « Minotaure ».
Des solitaires aux styles distinctifs : Peter Paul Huth se penche sur les nouveaux films de Valeska Grisebach et Cristian Mungiu.
Quand on fait le bilan à la fin du festival, on est surpris par la multitude d’histoires et de relations queer que l’on voit à l’écran. Au début, il s’agissait davantage de relations lesbiennes, tandis que ces derniers jours, ce sont les protagonistes masculins qui ont occupé le devant de la scène.
Les nouveaux films d'Andrej Svjagincev et de Pedro Almodóvar à Cannes.
Deux films présentés à Cannes mettent en scène des figures de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale : « Moulin » de László Nemes et « La troisième nuit » de Daniel Auteil. Commentaires de Peter Paul Huth
Dans la suite de son reportage sur Cannes, Peter Paul Huth revient sur trois temps forts du festival – ou du moins sur des films qui devaient en être : « Sheep in the Box » de Hirokazu Kore-eda, « El ser querido » de Rodrigo Sorogoyen et « Paper Tiger » de James Gray.
Lorsque le directeur du festival, Thierry Frémaux, a été critiqué lors de la conférence de presse pour le fait que seules quatre réalisatrices figuraient en compétition, il a souligné à juste titre la présence de nombreux films mettant en scène des personnages féminins. Parmi ceux-ci, on peut citer notamment « La vie d'une femme » de Charline Bourgeois-Tocquet, « Soudain » de Ryusuke Hamaguchi ou encore « Nagi Notes » de Koji Fukada.
Deux réalisateurs de renom se sont plongés dans une culture étrangère à travers leurs nouveaux films : l'un a échoué, l'autre a réussi. Peter Paul Huth nous parle de « Fatherland » de Paweł Pawlikowski et de « Histoires parallèles » d'Asghar Farhadi.
Le Festival de Cannes est considéré à juste titre comme un bastion de la grande culture cinématographique, mais sur la Côte d’Azur, on aborde les superproductions américaines avec une certaine décontraction. Ceux qui suivent l’événement depuis longtemps se souviendront comment George Lucas avait dirigé une troupe de guerriers galactiques sur le tapis rouge. Compte rendu de l’ouverture par Peter Paul Huth
Après des nominations prometteuses, la cérémonie des Oscars s'est révélée décevante. Pour la première fois, l'Academy avait nominé des films internationaux tels que « Valeur sentimentale » (Norvège) et « L'Agent secret » (Brésil) dans la catégorie du meilleur film. Mais au final, ce sont les productions américaines qui ont raflé tous les prix.

Dossier

Jacques Champeaux, membre du jury œcuménique, et Peter Paul Huth rendent compte de la Berlinale 2024.

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