Le jury œcuménique du festival de Locarno, en Suisse, a primé Durak (Le Fou), de Youri Bykov, un film russe aux forts accents d’Évangile.
Est-il possible de rester honnête ? On finit par en douter.
Que l’on se sent petit, pour parler de ce film ! Une rare merveille.
Ils sont beaux, certes, mais ce qui est beau dans cette jeunesse, ce sont surtout ses rêves, ses espoirs, mais ceux-ci se brisent sur la dure réalité.
Plus que la seule liberté d'expression, les terroristes menacent toutes nos libertés individuelles et collectives. Voilà bien pourquoi il ne faut leur céder en rien.
Formidable réquisitoire contre l’intégrisme (musulman) et l’oppression qu’il provoque sur les populations auxquelles il s’impose (par les armes).
Ce film, inspiré d’un atroce fait divers de lapidation d’un couple non marié en 2012 au nord du Mali, est un cri d’alarme et de révolte poussé par un des meilleurs réalisateurs africains.
« Vous êtes le sel de la terre » (Matthieu -5, 13), dit le Christ, s’adressant à ses disciples. La référence à l’humain parcourt tout le film.
Un film très lourd qui me deçoit après son premier film si prometteur," Renn, wenn Du kannst".
Dossier
Pour INTERFILM, Peter Paul Huth a suivi le Festival de Cannes 2026 et en a rendu compte en détail. Ses articles sont rassemblés dans ce dossier.