Vincent Lindon dans "Un bon petit soldat" (© Christine Tamalet 2026, Gaumont, France 3 Cinema)

Carla Moretti, brillamment incarnée par Alba Rohrwacher, est accaparée par son travail dans une compagnie d’assurance et ne communique avec son fils que par téléphone portable. Le film tend un miroir à l’hypocrisie d’une culture d’entreprise qui prône l’inclusion, l’humanité et la joie tout en récompensant la concurrence, la productivité et le profit. Avec une grande intensité et une grande cohérence stylistique, il met à nu les contradictions éthiques du capitalisme. Le film lance un appel sincère à tous ceux qui le regardent : c’est ainsi que l’humanité se perd — un défi lancé à notre conscience chrétienne. En mettant à nu les contradictions de notre système de valeurs dominant, il nous invite à reconsidérer ce que — et ceux que — nous choisissons de valoriser.

Festivals

Le jury INTERFILM de Venise 2026 a décerné le 15e Prix pour la promotion du dialogue interreligieux à *Un bon petit soldat* de Stéphane Brizé. Le Lion d'or a été attribué à « Woman Unknown » de May el-Toukhy,

Recherche de film